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LIBERIA

Les orages violents sont fréquents et les précipitations moyennes sont de plus de 4,6 mètres par an, rendant difficiles les voyages par la route avec des véhicules qui s’enfoncent dans une boue épaisse et profonde.

Ces dernières années, le pays a lutté pour réaliser ce que la liberté de son nom implique. Après par une guerre civile de 14 ans qui s’est terminée en 2003, qui a couté la vie à plus de 250.000 personnes, le pays s’est retrouvé ruiné, avec environ 80% de la population vivant au-dessous du seuil de pauvreté.

L’impact terrible de l’épidémie d’Ebola sur le pays n’a pas encore été mesuré mais les conséquences sont susceptibles d’être ressenties pendant de nombreuses années.

La MAF démarre ses activités au Libéria pour servir environ 80 ONG et groupes missionnaires, travaillant pour apporter de l’espoir aux plus pauvres du pays, y compris à ceux qui vivent dans des camps de réfugiés le long des frontières du Libéria.

Les ONG qui passent actuellement de longues heures et des journées à voyager pour atteindre des sites éloignés, ont exprimé leur enthousiasme pour la mise en place d’un programme de la MAF dans ce pays.

Un voyage jusque la région de Sinoe dans le sud-est nous prenait la journée entière. S’il y avait eu un avion de la MAF, ce voyage n’aurait duré qu’une heure. Ainsi il aurait été tellement plus facile de se déplacer s’il y avait une présence de la MAF. Au lieu de dépenser beaucoup d’argent et de temps, nous aurions fait des économies et aurions pu consacrer plus de temps pour notre action”.

Pasteur Peter Omowole, coordinateur au Libéria de l’association CAPRO

Cela s’est passé dans le pays:

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