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Atteindre Garo Au Liberia
Atteindre Garo Au Liberia
Atteindre Garo Au Liberia

La vie qu’Aaron et Amy Speitelsbach ont choisie n’est pas  simple. En effet, ils vivent parmi les populations du district de Glaro dans l’est du Libéria. Ils travaillent avec l’organisation ETHNOS 360. Margrit Kundig et Benjamin Tissen, ont pu atteindre leur village et passer un peu de temps avec eux. Et ils nous partagent certains des moments forts de leurs récents voyages.

Atteindre le village

Ils se sont d’abord posés sur la piste d’atterrissage la plus proche, à Sweaken, dans le comté de River Gee. De là, ils ont fait un trajet de 3 heures sur des pistes étroites qui mènent à Freetown et au domicile des Spietelsbach.

La motocyclette est le moyen de transport habituel. Bien qu’avec de la persévérance, une voiture puisse naviguer dans la boue et la jungle. Après des heures de virages et de bosses, la route se termine brusquement dans un village. Ensuite, la seule façon de continuer est de traverser la rivière Dube en canoë. Et puis après, il reste à faire 2-3 heures de marche pour atteindre la frontière ivoirienne et la rivière Cavally.

La vie au village

Margrit se souvient qu’à son arrivée au village, elle a été frappée par la simplicité de la vie. Chaque maison est construite avec de la boue et des bâtons.  Une petite clinique et une école sont les seuls “bâtiments officiels”.  Il n’y a pas de marché dans le village, donc tout ce dont ils ont besoin doit être apporté ou cultivé localement.

Aaron et Amy ont déménagé au Libéria en 2011 pour commencer l’apprentissage de la langue glaro.

Ce qui nous a le plus frappés, c’est l’évidence de leur amour pour ce peuple et leur patience.

Pourquoi une vie lointaine et souvent difficile ?

« Nous savons que la vérité de la Parole de Dieu fera une différence partout où elle sera comprise et crue. Les vies changeront – d’une vie dans la peur de la mort et de la sorcellerie à une vie avec une espérance vivante de vie éternelle. Nous savons que nous sommes engagés dans une longue course… un peu comme un marathon », déclare Aaron.

Amy a achevé sa formation linguistique et vient de terminer un cours d’alphabétisation. Les premières classes ont ainsi commencé récemment, pour tester les nouveaux matériels pédagogiques. Actuellement, il y a peu d’intérêt de la part des gens à apprendre à lire et à écrire dans leur propre langue, seulement un petit groupe est motivé.

Quant à Aaron, il vient de terminer son apprentissage des langues et espère commencer à préparer du matériel d’enseignement biblique cette année.

Quels sont les défis ?

Aaron dit que l’un des plus grands défis auxquels ils font face, c’est d’atteindre les habitants de Glaro.

Ils vivent dans des zones isolées à la frontière entre le Libéria et la Côte d’Ivoire.

Les routes sont rares et il leur est donc difficile d’y aller avec les provisions nécessaires.

Aaron se souvient d’une fois où il s’est rendu à Monrovia en voiture pour chercher un conseiller linguistique. Et après 4 jours de travail ensemble, il l’a reconduit à Monrovia, avant de revenir au village. Ça fait un total de 8 jours de conduite !  Deux fois plus longtemps que le temps passé à travailler.

L’avion fait la différence

« Maintenant, nous pouvons voler avec l’avion de la MAF et atteindre la région de Glaro en une demi-journée. Je peux donc aller chercher notre consultant sur une piste d’atterrissage à proximité. Et cela me prend 3 heures par la route.

Inutile de dire que nous avons vécu comme une bénédiction le retour de la MAF au Libéria. Maintenant nous pouvons consacrer plus de temps à notre ministère et beaucoup moins dans notre voiture ».

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